arpoma.com - connaitre pour mieux comprendre - histoire arts culture actualite la culture en quelques clics
page precedente     retour menu     actualiser     rechercher
(liste) (mosaique) (swipe)
.. / .. / - varietes      


◀◀       165 sur 299     ►► 
Un classique incontesté des sixties, une mélodie qui fait mouche, "Days Of Pearly Spencer" assure la postérité à son créateur. C'est durant l'été 1967 que David Mc Williams sort son tube et explose les charts, particulièrement en France et en Allemagne. Auteur, interprète originaire de Belfast en Irlande du Nord son succès ne sera marqué que par quelques 45 tours comme beaucoup d'artistes de cette époque.

Découvert et produit par Phil Solomon fondateur du petit label irlandais Major Minor, il est distribué par la maison Decca Records fameuse pour avoir refusé de produire les Beatles alors inconnus. Il se sont rattrapés depuis mais tout de même, l'anecdote vaut le détour. Comme quoi cette période était, musicalement, sérieusement prolifique ! De 1965 à 1975, une véritable pluie de singles s'est abattue sur les disquaires, aussi bons les uns que les autres et celui de David Mc Williams en fait partie.

David McWilliams est un musicien né le 4 juillet 1945 à Belfast, en Irlande du Nord, et décédé le 8 janvier 2002 à Ballycastle (Irlande du Nord).
Bien que McWilliams n'ait jamais figuré en tête de ventes au Royaume-Uni, il rencontra un grand succès sur le continent européen (Allemagne, Italie, France, Belgique, Pays-Bas) et au Japon.
McWilliams est mort d'une crise cardiaque dans sa maison à Ballycastle en 2002.

A tenement, a dirty street
Walked and worn by shoeless feet
Inside it's long and so complete
Watched by a shivering sun

Old eyes in a small child's face
Watching as the shadows race
Through walls and cracks and leave no trace
And daylight's brightness shuns

The days of Pearly Spencer
The race is almost run

Nose pressed hard on frosted glass
Gazing as the swollen mass
On concrete fields where grows no grass
Stumbles blindly on

Iron trees smother the air
But withering they stand and stare
Through eyes that neither know nor care
Where the grass is gone

The days of Pearly Spencer
The race is almost run

Pearly where's your milk white skin
What's that stubble on your chin
It's buried in the rot gut gin
You played and lost not won

You played a house that can't be beat
Now look your head's bowed in defeat
You walked too far along the street
Where only rats can run

The days of Pearly Spencer
The race is almost run

The days of Pearly Spencer
The race is almost run

The days of Pearly Spencer
The race is almost run
mac williams (david) - days of pearly spencer (chanson angl) - 165 sur 298
www.youtube.com/embed/4VDS8uArR0A