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Varsovie - l'espace de l'ancien ghetto juif imposé par les nazis

Varsovie - l'espace de l'ancien ghetto juif imposé par les nazis

VARSOVIE, 19 nov 2008 (AFP) - Vingt-et-une plaques commémoratives ont été installées au coeur de Varsovie pour marquer l'enceinte de l'ancien ghetto où, pendant la seconde guerre mondiale, les nazis avaient enfermé 450.000 juifs avant de les exterminer.
La ville de Varsovie, le ministère de la Culture et l'Institut historique juif (ZIH) ont officiellement inauguré mercredi cette initiative.
"Le 16 novembre 1940, les nazis ont enfermé les juifs de Varsovie dans le ghetto. Nous avons choisi cette date pour inaugurer le programme", a expliqué Eleonora Bergman, une responsable du projet.
"Le ghetto de Varsovie a été le plus grand ghetto sur la terre polonaise sous l'occupation nazie. Un lieu terrible d'isolement et de mort pour un tiers de la population de la ville", a déclaré la mairesse de Varsovie, Hanna Gronkiewicz-Waltz, lors de la cérémonie d'inauguration.
Les plaques ont été installées tout au long de l'enceinte initiale du ghetto, c'est-à-dire le quartier délimité en novembre 1940 par les nazis sur 307 hectares dans le centre de la capitale.
Des photos d'avant-guerre et du temps du ghetto, avec des légendes en polonais et en anglais, accompagnent les plaques.
"Ce programme a une signification particulière. C'est un moyen pour lutter contre l'amnésie, la plus grave des maladies dans la vie des sociétés", a souligné un vice-ministre de la Culture, Tomasz Merta.
"Le programme permet de rappeler l'histoire dramatique de Varsovie. Grâce à ces plaques, plus de gens seront conscients de ce que fut le ghetto de Varsovie", s'est félicité le grand rabbin de Pologne, Michael Schudrich.
Après avoir envahi la Pologne en 1939, les nazis isolèrent progressivement les juifs, qui constituaient 10% de la population du pays, dans des ghettos avant de les assassiner méthodiquement dans les camps d'extermination.
Au fur et à mesure des déportations des juifs, les Allemands ont rétréci le ghetto qui, en 1942, ne couvrait plus que quelque 100 hectares, avec 60.000 survivants.
En avril 1943, un millier de jeunes juifs du ghetto décidèrent d'attaquer les nazis pour mourir l'arme à la main plutôt que de se faire tuer sans résistance dans le cadre de "la solution finale".
Après avoir écrasé l'insurrection, les nazis rasèrent le quartier, comme ils le firent un an et demi plus tard avec pratiquement toute la ville après le soulèvement manqué de la résistance polonaise.
Il reste très peu de choses du ghetto, quelques fragments du mur, quelques bâtiments d'avant-guerre, comme ceux de la rue Prozna ou encore la synagogue Nozyk, utilisée comme une écurie par l'armée allemande.
Après la guerre, le régime communiste a largement modifié l'agencement du quartier, en y construisant partout des blocs de logements sociaux.
"Les plaques font renaître mes plus durs souvenirs, ma fuite du ghetto, la séparation avec ma mère et ma petite soeur qui y sont restés, leur mort", dit Estera Migdalska, 78 ans, venue participer à la cérémonie.
Avant la Seconde guerre mondiale, Varsovie qui comptait 1,3 million habitants était la 2e ville juive du monde après New York, avec une communauté de 380.000 personnes.
mc/mrm/juv tf

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Varsovie - le Palais de la culture (don de Joseph Staline)

Varsovie - le Palais de la culture (don de Joseph Staline)

Inauguré en juillet 1955, le "Palais de la Culture et de la Science Joseph Staline" avait été érigé sur les décombres d'un quartier populaire de Varsovie, pratiquement anéanti par les Allemands qui avaient systématiquement détruit la ville après une insurrection anti-nazie de 1944.
Il mesure 230 m de haut et renferme sur 42 étages plusieurs théâtres et cinémas, restaurants et salons d'exposition, une piscine et de nombreux bureaux, ainsi qu'une salle de spectacles de près de 3.000 places.
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Varsovie - le Palais de la culture (don de Joseph Staline)

Prague - pont Charles

Inauguré en juillet 1955, le "Palais de la Culture et de la Science Joseph Staline" avait été érigé sur les décombres d'un quartier populaire de Varsovie, pratiquement anéanti par les Allemands qui avaient systématiquement détruit la ville après une insurrection anti-nazie de 1944.
Il mesure 230 m de haut et renferme sur 42 étages plusieurs théâtres et cinémas, restaurants et salons d'exposition, une piscine et de nombreux bureaux, ainsi qu'une salle de spectacles de près de 3.000 places.
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Brasov - le chateau de Bran (Dracula)

Brasov - chateau de Bran dit de Dracula

Il est associé, dans la mémoire collective, à Vlad III l'Empaleur et au personnage de Dracula qu'il a en partie inspiré. Le château de Bran (Castelul Bran en roumain) près de Brasov en Transylvanie non loin de la limite avec la Valachie est un monument historique classé et un lieu touristique de Roumanie.
Le château est redevenu la propriété des Habsbourgs, comme il l'avait déjà été avant 1918, au temps de l'Autriche-Hongrie, mais le premier château a été construit par les Chevaliers Teutoniques au début du xiiie siècle bien avant la dynastie habsbourgeoise.
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Bucarest - le Palais Ceausescu

Bucarest - le Palais Ceausescu

En 1984, Nicolas Ceausescu entreprit de se faire construire
un palais à la mesure de son orgueil, voulant laisser ainsi
une trace indélébile de son règne.
Mais comment trouver, en plein centre ville, les 330.000 m2 d'espace nécessaires à une telle construction ?
Ceausescu n'hésita donc pas à faire raser tout un quartier de Bucarest, soit quelque 7 000 maisons et 26 églises...
La construction de ce palais ne requit pas moins de 20 000 travailleurs
et 600 architectes durant plusieurs années.
D'ailleurs, cet édifice est affublé de tous les superlatifs, jugez plutôt :
-le palais compte quelque 1200 pièces et salons,
-la partie centrale mesure 270 mètres de long sur 245 de large,
-il mesure 86 mètres de haut et compte 12 étages,
-la partie souterraine de 92 mètres comprend un abri anti-atomique,
-il est le second plus grand bâtiment sur terre après le Pentagone !
Par sa démesure, le Palais de Ceausescu,
écrase littéralement le centre ville de Bucarest.
Il se voulait l'incarnation d'un pouvoir central et totalitaire.
Le nom initial du palais était "Casa Popularii", autrement dit la maison du peuple ! Les Roumains ironisèrent et le rebaptisèrent "Casa Nebunului", la maison du fou !
Mais, ce n'est qu'après la chute du dictateur en décembre 1989 qu'il prit son nom actuel : le Palais du Parlement.

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Baikonour - Cosmodrome - site de lancement des vaisseaux soyouz

Baikonour - Cosmodrome - site de lancement des vaisseaux soyouz

Baïkonour anciennement Leninsk, est une ville du Kazakhstan administrée par la Russie par un accord bilatéral jusqu'en 2050. Elle s'est développée autour du cosmodrome de Baïkonour et a été officiellement rebaptisée Baïkonour par le président du Kazakhstan le 20 décembre 1995.
Le nom Baïkonour signifie en kazakh riche (baï) brun (qongyr), c'est-à-dire terre fertile pleine d'herbages.
La véritable ville de Baïkonour est en fait une ville minière située à quelques centaines de kilomètres au nord est de la nouvelle Baïkonour. La nouvelle ville a été appelée ainsi pour créer la confusion et permettre de garder secret l'endroit réel du cosmodrome.
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monastère (ancien camp) de Solovetski

monastere camp de Solovetsky

Le monastère de Solovetski est un monastère orthodoxe russe situé sur les îles Solovki dans la mer Blanche (Nord-Ouest de la Russie).
Le monastère fut fondé à la fin des années 1420.
Dans les années 1650 et 1660, il fut un des plus grands soutiens aux Vieux-croyants opposés aux innovations introduites par le patriarche Nikon.
Après la Révolution d'Octobre en 1917, le monastère fut fermé. Pendant les années 1920 et 1930, l'archipel abrita un camp de travail forcé du Goulag.
Après la Seconde Guerre mondiale, il abrita une école des cadets de la marine.
La vie monastique a repris après la fin du régime soviétique avec l'arrivée d'une dizaine de nouveaux moines. En Août 1992, les reliques de Saint Zosime, Saint Sabbas et Saint Germain, les trois fondateurs du Monastère, ont été ramenées de Saint-Pétersbourg, où elles avaient été transférées pendant la période soviétique, à Solovki. La célébration a été présidée par le Patriarche Alexis II.
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Moscou - le Kremlin

Moscou - le Kremlin

Des tsars à aujourd'hui, le Kremlin, lieu traditionnel du pouvoir en Russie
Reconnaissable à ses coupoles dorées apparaissant derrière ses hauts murs rouges, ses églises orthodoxes construites par des architectes italiens et ses salons d'apparat, le Kremlin, qui cache aussi d'anciennes chambres de tortures, est tout un symbole.
Ses occupants en ont gardé des souvenirs contrastés.
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Moscou - la Place Rouge

Moscou - la Place Rouge

La Place Rouge, en russe (Krasnaya Plochad) marque le centre de Moscou. Elle est bordée à l'ouest par le Kremlin; la Basilique de Basile le Bienheureux y est située.
Une traduction plus exacte de son nom russe serait la « Belle Place » : en russe ancien krasny signifie à la fois rouge et beau, et doit ici être compris dans ce dernier sens, maintenant archaïque (beau devient krasivy. L'adjectif fut d'abord appliqué à la Basilique de Basile le Bienheureux, la place elle-même étant appelée Pojar (en russe de l'incendie) jusqu'au XVIIe siècle, en référence au fait que sa création résulte de l'incendie qui ravage Moscou en 1493.
C'est une vaste esplanade rectangulaire bordée au sud par le Kremlin, au nord par le magasin Goum. À ses extrémités est et ouest (petits côtés du rectangle) se trouvent respectivement la Basilique de Basile le Bienheureux (vers la Moscova) et le Musée d'Histoire avec la Porte de la Résurrection (détruite sous Staline et récemment reconstruite).
Au centre, contre la muraille du Kremlin, se trouve le mausolée de granite rouge ou repose Lénine, embaumé après sa mort.
La Place Rouge est interdite à la circulation, mais sert de décor aux grands défilés militaires, patriotiques ou idéologiques qui étaient particulièrement prisés pendant l'époque soviétique.
Elle comporte également un monument en l'honneur de Kouzma Minine et Dmitri Pojarski, qui en 1612 libérèrent Moscou des armées polonaise durant l'Interrègne Russe.
L'emplacement de la Place Rouge était auparavant occupé par les faubourgs de la forteresse du Kremlin. Suite au grand incendie de 1493, les habitations ne sont pas rebâties et la Place Rouge devient un lieu de commerce. Le lieu devient le théâtre de grandes manifestations telles que le couronnement des tzars.
Elle fut agrandie en 1936 par la destruction de la cathédrale de Kazan et de la Porte de la Résurrection, ordonnée par Staline. Ces monuments ont été depuis reconstruits sur leur emplacement d'origine. Selon la légende, il était également prévu de détruire la Basilique de Basile le Bienheureux, mais lorsque l'architecte Lazare Kaganovitch présenta à Staline un maquette de la place sans la basilique, celui-ci lui répondit «â€…Lazare, remet-la! ».


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Moscou - Cathedrale Saint Basile

Moscou - Cathedrale Saint Basile

La cathédrale Basile-le-Bienheureux, construite en 1552, se trouve actuellement sur la place Rouge à Moscou, et reste aujourd'hui le symbole de l'architecture traditionnelle russe.
Histoire
En 1552, à la suite de la prise de Kazan, le tsar Ivan IV, dit le Terrible, souhaite bâtir, pour commémorer cette victoire, un monument. Il fait appel à l'architecte Postnik Yakovlev. Ce dernier lui proposa une cathédrale, baptisée cathédrale de l'Intercession-de-la-Vierge, aux dômes, à l'époque, dorés, en forme de casque. La construction débuta en 1552 et s'acheva en 1561. Selon la légende, face à une telle beauté, le tsar ordonna que l'on crève les yeux de l'architecte, pour qu'il ne puisse pas reproduire un tel édifice.
En 1583, à la suite d'un incendie, les dômes furent remplacés par les bulbes que nous connaissons aujourd'hui. Cependant, ils ne devinrent bariolés qu'en 1670.
On l'appelle communément Saint-Basile car elle abrite, depuis 1588, le tombeau de Basile le Bienheureux.


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