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    Joan BAEZ - La Llorona
    Tout le monde m'appelle la sombre Llorona
    sombre mais aimante
    Je suis comme la tomate verte
    épicée mais savoureuse

    C'est une des légendes mexicaines parmi les plus connues, au point que des descendants d'immigrants aux États-Unis d'Amérique et au Canada assurent avoir vu la Llorona au bord des rivières.
    Il existe plusieurs versions de cette légende, mais la plus populaire raconte que, au milieu du xvie siècle les habitants de l'ancienne Tenochtitlán fermaient portes et fenêtres, et toutes les nuits certains se réveillaient au son des pleurs d'une femme qui déambulait dans les rues.

    Ceux qui s'enquirent de la cause des pleurs durant les nuits de pleine lune dirent que la lumière leur permettait de voir que les rues se remplissaient d'un brouillard épais au ras du sol. Ils voyaient aussi une personne semblable à une femme, vêtue de blanc et le visage recouvert d'un voile, parcourant les rues à pas lents dans toutes les directions de la ville. Mais elle s'arrêtait toujours sur la grand place (Zócalo) pour s'agenouiller et lever son visage vers l'est, puis elle se levait et reprenait sa route. Arrivée sur la rive du lac de Texcoco, elle disparaissait. Peu se risquèrent à s'approcher de la manifestation fantomatique : mais ils apprenaient des révélations effrayantes, ou mouraient.

    Todos me dicen el negro, llorona
    Negro pero carinoso
    Yo soy como el chile verde, llorona
    Picante pero sabroso.

    Ay! de mi, llorona
    Llorona de ayer y hoy
    Ayer maravilla fui, llorona
    Y ahora ni sombra soy

    Dicen que no tengo duelo, llorona
    Porque no me ven llorar
    Hay muertos que no hacen ruido, llorona
    Y es mas grande su penar

    Ay! de mi, llorona
    Llorona de azul celeste
    Y aunque la vida me cueste, llorona
    No dejare de quererte



    Everyone calls me the dark one, Llorona
    Dark but loving
    I am like the green chile, Llorona
    Spicy but very tasty

    Ah, my Llorona
    Llorona of yesterday and today
    Yesterday I was a marvel, Llorona
    And now I am not even a shadow

    They say that I don't have sorrow, Llorona
    Because they have not seen me cry
    There are the dead that do not make a sound, Llorona
    And their pain is all the greater

    Ah, my Llorona
    Llorona as blue as the sky
    And although it would cost me my life, Llorona
    I will not stop loving you
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vendredi 21 septembre 2018 - 16h07
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